La boutik aux rêves

Oui c'est le fouillis, et alors ????...

09 mai 2008

Du vrac...

Les week end se suivent et ne se ressemblent pas... SHIT !

- il fait gris gris gris gris gris et j'aime pas ça ! J'veux du soleil ! J'veux avoir chaud !!
- j'ai un peu bossé, ce matin, finalement... Ah oui, au fait, j'vous ai pas dit, mais le cono de trésorier, oui oui, c'lui qui m'a parlé comme à une sous merde la semaine dernière, et ben lundi, il m'a appelée pour me remercier des documents reçus et m'a demandée s'il me dérangeait, précisant que je pouvais le rappeler plus tard, au cas où je serais occupée... Ah ah ah, j'ai bu du p'tit lait... et bien rigolé !
- ma maison a fait office d'hôtel-restaurant mercredi soir, et gratos, en plus ! Ça me gâââve !!! Ils ont débarqué à cinq, ont dîné, accaparé les chambres et les lits, dormi, pris un petit déjeuner et sont remontés dans leur voiture en direction de la Duchesse Anne, sans même un merci. Et oui, ça s'passe com' ça chez les Parfait... Et moi, j'ai joué à la conchitta... avant, pendant et après !
- opération grand nettoyage de printemps, ce week end... terrasses, allées, véranda... ça karchérise à fond. J'en ai les mains qui tremblent et je ressens encore les vibrations au bout des doigts. Pas glop !
- week end entre quatre yeux... Boubou était au collège ce jour et part demain matin aux aurores pour Hendaye jusqu'à lundi soir ; voyage annuel rugbystic-tic-tic...
- alors, on va peut être se faire une petite escapade, demain...
- et puis dimanche soir, nos copains allemands débarquent jusqu'à on ne sait quand... Ça va redonner dans l'english, chez les rêve d'Eté... et comme d'hab, lorsque ça deviendra presque un automatisme, que je m'adresserai à Boubou en anglais, pof, ils repartiront... et j'me retrouverai comme deux ronds d'flanc à mêler l'anglais, le français et l'allemand... puisque c'est franchement pas naturel, chez moi, les langues étrangères...
- je suis en vacances jusqu'à mercredi prochain inclus ; j'aime le rythme de ce mois de mai... une semaine de trois jours, une de deux et demi, puis deux de deux...
- j'ai drôlement envie de tendresse, voire plus si affinités, moi, ces temps-ci... et je ne comprends pas pourquoi. Serait-ce le printemps ?
- je suis allée en Creuse, ce matin, déposer le tissu des voltaires chez la peintre...Les coquelicots se confirment, et j'ai vu une idée très sympa de rideaux...
- la première rose est sortie, les grimpants sont en bouton ; pendant ce temps là, la clématite fane...
- j'ai fait le plein, ce matin, de la voiture diesel de cette maison dans la station la moins chère de la ville... 76.93 euros... Qui dit mieux ? 1.309 le litre ! Je repense au post de mon copain PH... et je me demande jusqu'où celà ira... 
- je porte ma copine Alibi à bouts de bras  depuis mardi. Son amant me semble être aussi com-pliqué, égoïste et exigeant que son mari et lui pourrit la vie. Quel intérêt a-t-elle à continuer dans cette impasse ? Elle va mal, très mal... et ça me casse les pieds. Je ne sais plus quoi faire.
Finalement, qu'est-ce que c'est reposant, la solitude affective !
- le SMIC a augmenté, au 1er mai, de 2.3 % (de mémoire)... effet direct de l'inflation qui a dépassé les 2 % depuis juillet... Mais soyez rassurés, le gouvernement étudie actuellement une modification de ces revalorisations automatiques, sur demande du patronat ! nan mais c'est vrai, quoi... 8.44 euros le smic mensuel... 1 280 euros bruts mensuels ! et puis quoi... encore ?
Ouf, l'honneur est sauf ! les journaleux viennent ENFIN de prendre conscience que l'exo des heures supp' était pipo ! que leur montant sera inclus dans le revenu fiscal de référence et diminuera, et la prime pour l'emploi, et l'exo de taxe d'habitation et de taxe foncière...
- il semblerait que ce coup ci, l'info soit bonne... Sevran est mort, et pour la petite histoire, à moins d'un kilomètre de chez moi à vol d'oiseau... Comme dirait l'autre enfant du pays : "quand Brassens est mort, j'ai pleuré comme un enfant ; quand Tino Rossi est mort, j'ai repris deux fois des nouilles"...
Ce soir, pâtes pour tout l'monde !!!!!!!

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05 mai 2008

GueuleS de bois...

Je dois vous faire un aveu : je crois que j'ai passé l'âge de faire deux fiesta dans le même week end, de me coucher à pas d'heure et de boire plus que de raisonnable... J'ai un marteau piqueur sur le front ce matin et qui ne respecte même pas le repos dominical de bon aloi... [bon, je laisse ces mots, même si ce n'est plus de circonstances puisque nous sommes lundi matin, et que la journée d'hier a été tellllllllllement chargée, que je n'ai même pas pris le temps de terminer ce post. Ce matin, après une belle nuit de sommeil, ça va beaucoup mieux, merci ;-))]

Et pourtant, qu'est ce que c'était bon, cette journée d'hier... [de samedi, vous l'aurez compris, même si je dois reconnaître qu'hier n'était pas à mettre à la poubelle non plus...]. Bon, parce que sain. Bon, parce que pas compliqué. Bon, parce qu'évident et fort !

Lorsque Marie m'a lancée, au travers d'MSN, il y a près de deux mois : "que faites vous le 3 mai ? On organise une surprise à papa pour ses cinquante ans... on compte sur vous.", ma première pensée a été de me dire "chouette", la seconde "merde, on ne pourra pas aller voir la mer un week end de quatre jours"... mais finalement, ce week end aura été bien plus plaisant que quatre jours au bord de la mer...

Son Papa est donc le second d'une fratrie de six (on a fêté les cinquante ans de l'aîné il y a un an et demi, le suivant s'annonce dans un an et demi, et fin juin, un mariage va nous réunir à nouveau)... le petit fils de la soeur de mon grand père adoré (vous suivez ?), le frère de la filleule de mon père...
La famille de mon père étant totalement décomposée, personne n'entretient plus de lien particulier avec personne, hormis mon père avec cette cousine (la mère du héros du jour, suivez un peu, zut !) et sa soeur, liens qui se perpétuent entre nous, les enfants, et même avec ses petits enfants, d'où l'invit au mariage (vous suivez toujours ? j'adore vous perdre !!!)

Pour en revenir à samedi, lorsque Dany est arrivé, tout le monde l'attendait les yeux "un peu" brouillés d'émotion en imaginant quelle serait la sienne. La tension qui l'étreignait était palpable sur son visage, même si son leitmotiv du jour était "je ne pleurerai pas ! je ne pleurerai pas !". Foutaise, il a fini par la verser, sa petite larme... et toc !
Ce qui me laisse sur le cul, à chaque fête de famille organisée dans cette fratrie, c'est le "tous pour un, un pour tous" qui les caractérise, solidarité activement relayée par les conjoints ! Attention, je ne vous dresse pas un portrait bisounous du truc, parfois ça pète et ça fait des vagues, mais, quoi qu'il se passe, la base commune est tellement forte, et solide, que la vie comble la fissure en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et la force de leur lien ne faiblit pas mais, au contraire, continue à rejaillir sur tous ceux qui ont la chance de les côtoyer de près ; chanceux dont je fais partie.
Vous imaginez bien que lorsque l'on vit des moments aussi forts et intenses, on a "un peu" la gueule de bois à se dire qu'on est enfant unique, et qu'on a fait un enfant unique... ahem... Je ne parlerai pas de la fratrie de Monsieur Parfait (deux frères, une soeur), au travers de laquelle j'aurais pu trouver ce lien, mais leurs relations sont tellement lâches (dans tous les sens du terme) que dès lors qu'on aime l'authenticité, on ne peux pas s'y retrouver... et on finit vite par laisser tomber ce panier de crabes... Rien que l'idée de la succession des parents à venir m'amuse... Bref !

Parmi les nombreuses surprises de la journée, un match de foot regroupant les "vieux" copains footeux de mon cousin que je n'avais pas vus, pour la plupart, depuis plus de vingt ans était prévu et à 17 heures, ils ont tous débarqué ! Pétard... LE choc ! Alors que j'avais laissé des fringants freluquets fêtards il y a vingt cinq ans, j'ai retrouvé, à leur place, des quinquas pères de famille, voire grands pères pour certains ! Oup laaaa... Où sont les sels ? Le baba cool du lot est resté baba cool, certes, mais il est la preuve vivante que les substances illicites ingérées vieillissent précocement le bonhomme... Le jeune cadre dynamique a changé de voie (c'est le cas de le dire) et est, aujourd'hui, un récent retraité. Certains ont pris des épaules, d'autres du bide, mais la plupart ont laissé leurs cheveux dans la bataille contre les années. Quarante huit heures après, les images se mêlent encore dans ma tête, et j'ai du mal à superposer les deux clichés et à recoler les morceaux du puzzle.

Lorsque j'ai retrouvé ma marraine, épouse de l'un d'eux, sur le bord du stade, le jeu a été de mettre des noms sur les visages... et de commenter, de façon alerte, j'en conviens, qui est qui... Finalement, hormis un, je les ai tous reconnus... et s'il y en a bien UN que j'ai eu du mal à reconnaître, c'est bien lui, Bernard... Je me suis prise une décharge de 380 en pleine poire. Si les années pèsent à certains, à d'autres, y'a pas à dire... elles leur réussissent ! Les filles, ce mec est une bombe, une vraie bombe... Le type même d'homme sur lequel tous les regards se tournent, dès lors que tu es une femme... Et dire que j'ai renvoyé ce mec sur les roses, il y a vingt cinq ans parce que je considérais qu'il était TROP vieux !! Non mais vraiment... "On n'est pas sérieux quand on a dix sept ans" pour paraphraser Arthur... Mais comment ai-je pu faire une bourde pareille ???? Comment ????????

Vous voyez Georges C, le Chéri de ces Dames ? Ben PAREIL ! Les mêmes fossettes, le même sourire avec le même plissement d'yeux, les cheveux (épais) sel et poivre (note pour plus tard : envisager une psychothérapie pour comprendre pourquoi les cheveux mâles ont un tel impact sur ma libido), et la voix, profonde et d'une sensualité torride, même quand il râlait, pour la forme, contre l'arbitre... Bref, un mec sexy au possible dans une tenue de foot infâme et sans forme, c'est tout dire !

A la fin du match, lorsqu'il est sorti du terrain, une vague d'oestrogènes a envahi le public l'assistance féminine en l'espace de quelques secondes, et j'ai plaint, sincèrement, sa femme. Et puis la solidarité féminine étant ce qu'elle est, je l'ai vite oubliée (quand on mariée à un tel dieu, on doit avoir l'habitude) dès lors qu'il est venu nous dire bonjour et nous claquer deux bises... J'aurais eu envie de me jeter dans un trou de souris quand il est venu vers moi et m'a dit... tout sourire : "Oh Martine, y'a tellement longtemps... ça fait quoi ? 20 ans ? 30 ans ?...  Et qu'est-ce que tu deviens ?" J'ai bredouillé ce que j'étais devenue, j'ai rappelé que j'étais BEAUCOUP plus jeune que lui, et que 25 ans suffiraient amplement, j'ai bredouillé deux trois questions du style Et toi, que deviens-tu ? puis chacun est reparti vers les autres.

Au dîner, nous nous sommes retrouvés, par hasard ou presque, tous sur la même table, et quasiment en face de lui. Nous avons évidemment refait un peu l'histoire de ces vingt cinq dernières années et chacun a condensé sa vie (je plains, sincèrement monsieur Parfait qui s'est fadé une soirée de vieux combattants...) C'est alors que mes yeux se sont posés sur ses mains, et là, j'ai amèrement regretté de ne pas pouvoir rejouer "retour vers le futur"... Bref, vous l'aurez  compris, ce mec, à 52 balais est devenu IRRÉSISTIBLE ! Ce qui est d'autant plus étonnant, c'est que très sincèrement, à 25 ans, il n'avait aucun intérêt ou presque... Comment un truc pareil est-il possible ??? Et n'allez pas me dire que blablabla, mes goûts, ma mémoire... NON ! A la fin de la soirée, les filles avaient préparé une "rétrospective pps" des cinquante premières années de mon cher cousin, et forcément, nous étions tous sur les différentes photos... dont lui, copain inséparable ! Je l'y ai revu à 15 ans, 20 ans, 25 ans... et il restait sans intérêt. Sont-ce les épreuves traversées, véritablement insupportables, qui l'ont mûri et lui ont donné cette force dans le regard, cette assurance, cette présence... cette testostérone qui se dégagent, ainsi, de lui ?

Au bout de quelques heures, j'ai quand même fini par lui avouer que si je l'avais croisé dans la rue, je ne l'aurais jamais reconnu et que les ans lui réussissent vraiment (la sangria délie les langues et désinhibe) , sourire... Il a paru amusé et m'a rétorqué, "mais moi, je t'aurais reconnue parce qu'il y a cette lucidité et cette rage au fond de toi, qui elles n'ont pas changé, même si tu crois que le reste a changé. Après avoir perdu deux enfants, tu sais, tout ça, on relativise, on s'emmerde plus avec les conventions et les formes, on ferme les yeux pour fuir la lucidité et on vit, sinon, on se flingue". [si vous aviez vu l'éclat de ses yeux, à ce moment là ! et la fuite des miens...] Puis il s'est levé, a demandé la permission à Monsieur Parfait, et m'a posé un baiser sur la tempe... puis sur celle de ma marraine, la chargeant d'être le vecteur pour qu'on n'attende pas vingt cinq ans à nouveau pour se revoir...

Alors, hier, j'ai décidé de vivre, quoi que je sois devenue ! J'ai fermé les yeux sur les conventions, j'ai mis un voile sur ma lucidité, et j'ai joui, pleinement, du moment présent que la vie m'offrait ! Et si, finalement, tout n'était que question de lucidité...

A bien y réfléchir, je crois que je devrais fermer les yeux plus souvent...

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04 mai 2008

Bienvenue...

P1000634
Alors, pas de ressemblance ???

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02 mai 2008

"Ah c'qu'on est bien, quand on est dans son bain...

On fait des grosses bulles, On joue au sous-marin..."

Et c'est pas parce que je ne suis pas dans mon bain que je ne suis pas bien ! Et même que je trouve fort dommage que toutes les semaines n'aient pas des week end de quatre jours ! Ce à quoi, mon fils, a levé les yeux au ciel (mais voui, c'est d'famille) en me répondant "mais si tu avais toutes les semaines un week end de quatre jours, après tu voudrais toutes les semaines un week end de cinq jours, puis un de six... et ainsi de suite..."). Parfois, le manque d'ambition des rêves de mon fils me désole... sourire.

Bref, nous sommes donc à mi parcours de ce week end (et je pense à ces pauvres enseignants qui eux, ont bossé aujourd'hui, et même bossent demain... mais voui, j'en connais, ça existe ! Grand sourire, mon Émoi... je com-patis, même...) et je fais le point :

- je ne pense pas à mon boulot (je m'en ficherais même un peu, à vrai dire...) et ça, les cocos, il doit bien y avoir dix ans que ça ne m'était pas arrivé, et ça fait un bien FOU !
- j'ai passé une merveilleuse journée hier chez des copains très chers (même que certains diraient amis, mais moi non) et comme d'hab', nous avons picolé, chanté, dansé (oui, on danse quand on a "un peu" picolé, et le saumur champigny, qui faisait suite à un riesling, qui lui même faisait suite à un malibu-ananas n'était pas étranger à l'affaire...),et même joué à la belote, en trichant, évidemment, et comme d'habitude, car jouer à la belote sans tricher n'a aucun intérêt !
- Monsieur Parfait est anormalement détendu... J'comprends pas ! C'est grave docteur ? Il m'a accompagnée en ville, faire du shopping... Incredible !
- Alors donc, aujourd'hui, j'ai shoppé et jardiné... J'ai enfin planté mes tomates et autres concombre ou courgette, attaché glycine et  clématite, arraché l'horrible laurier qui me bouffe tout dans le carré qui n'a rien d'un carré de plantes aromatiques-tic-tic... et rempoté les hibiscus mourants... Bon, j'vous dis pas l'état de mes mains ainsi que le raccourcissement radical de mes ongles, mais faut savoir faire des sacrifices dans la vie. Et Certain serait avisé de ne pas dire tant mieux pour les ongles...merci !
Puis, en guise de réconfort, j'ai invité ma femme de ménage, que d'ordinaire je ne vois jamais, à prendre un thé, tranquillou, en papotant...
Et pour couronner la journée, j'ai regardé "Reign over me"... et j'ai aimé ce film.

Alors ce week end a bien commencé, oui... et va bien se poursuivre d'une part puisqu'il fait beau, un vrai beau temps de printemps, et que d'autre part, demain, on repart en fiesta pour fêter les cinquante ans de l'un de mes cousins... fiesta surprise organisée en catimini par ses filles. Nul doute que cette journée sera heureuse et chaleureuse, perdue que je serai au fin fond de cette jolie campagne limousine que j'aime tant, à la limite de la Corrèze...

Non, vraiment, y'a pas à dire, mais ces week end de quatre jours, comme dirait Drine, ça détend la ficelle du string...  Surtout quand ils font suite à un week end beaux parents...

Et vous, vous faites quoi, c'week end ?

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Photo souvenir d'une balade du week end dernier, dans un village
qui n'a de rouge que la pierre, et le nom... malheureusement !

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01 mai 2008

"Ce que la voix peut cacher, le regard le livre"

J'ai sursauté, hier matin, lorsque mon cher collègue J, l'air de rien, trempant sa chocolatine dans son café, a lancé cette phrase pour répondre à Grand Chef qui parlait de regard fourbe et de strabisme.
La situation était d'autant plus incongrue que l'ami J, c'est pas vraiment le style du mec à nous sortir du Bernanos (ou tout autre écrivain d'ailleurs) au détour d'une phrase. Pour illustrer le personnage, il y a quelques années et alors que nous participions au concours de lire en fête, étant précisé que ce chanceux avait gagné, au tirage au sort et pour la deuxième année consécutive, le deuxième ou le troisième prix (il ne faisait que noter son nom, son prénom et son adresse sur nos réponses pour multiplier nos chances au grattage tirage), il fallut lui faire un résumé des engagements de Zola et Hugo avant qu'il n'aille à la cérémonie de remise des lots à la DRAC ; il craignait les questions insidieuses...
Il est super balèze en béton, beaucoup moins en littérature...

Bon, je ne m'étendrai pas sur le pourquoi du comment cette phrase résonne encore en moi, mais n'empêche que je continue à ne toujours pas comprendre pourquoi ce regard pénétrant lundi, entre la poire et le fromage le whisky et le thé, regard ordinairement bienveillant et de toutes façons, familier, m'a plongée dans une telle perplexité et un tel désarroi. 

Qu'avez-vous cru lire, au fond de mon oeil noir ?

Qu'aurais-je eu à taire, à toi qui en sais déjà tellement ?

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30 avril 2008

Coup d'mou...

Les notes de service tombent les unes derrière les autres et ça m'épuise. J'aime ces gens qui ouvrent leur parapluie sous le parapluie du copain, au cas où il ne serait pas parfaitement imperméable... Jean Rob', rappelle moi, s'il te plaît, ta phrase fétiche... sourire...

On a signé le 8 avril avec consigne et demande (de leur part) : on ne change rien jusqu'à la fin de l'année, on ne casse pas une boîte qui tourne (bien), on ne révolutionne rien pour que tout se passe en douceur, et que chacun y trouve son compte...

Résultat :

- J'étais clairement numéro 2 dans la boîte (dont je suis sincèrement à l'origine, sans me gonfler les pectoraux, sans moi, cette boîte n'aurait jamais vu le jour) et avais la signature sur tout, évidemment. Ma position n'a jamais été cachée à quiconque : j'ai pris part à la négo du début à la fin et suivi chaque étape une à une...
Dans une semaine, je n'aurais même plus le droit de signer un contrat d'intérimaire, sans parler des marchés, engagements ou autre opération bancaire (y compris de crédit !!!) Grand Chef est désespéré.

- Grand Chef, comme l'ensemble de nos correspondants extérieurs, m'a toujours parlé d'égal à égale et j'ai été associée à chaque prise de décision concernant la vie de la boîte, quelle qu'elle soit... Aujourd'hui, les notes de service qui concernent l'administratif me sont remises par Grand Chef qui en est l'unique destinataire (hiérarchie-hiérarchie...), qui n'y capte évidemment pas un caramel (forcément, lui, son boulot, c'est l'béton et la technique, ça n'a jamais été les papelards) et est super mal à l'aise du rôle qu'on lui fait jouer contre son gré et se remonte le moral en me disant qu'il n'en a plus que pour sept mois. Ahem...

- A compter de la semaine prochaine, nos opérations bancaires seront centralisées par un trésorier auprès duquel je devrais lever le doigt pour demander l'autorisation de rédiger un chèque... chèque qui sera signé par Grand Chef. Je ne remets pas du tout en cause le principe ; je comprends que la sécurité financière d'un groupe ne soit pas la même que celle d'une pme... mais d'ici à ce que le trésorier en question se gausse du col et me parle comme à une sous-merde, y'a un pas qu'il conviendrait de ne pas franchir. En effet, ce matin, ce môssieur a piqué une crise car je n'avais pas le doigt sur la couture du pantalon pour répondre, dans l'heure, à son mail de 10 h 47 et lui transmettre la copie des statuts et du kbis qu'ils ont déjà chez eux par dizaine ! Inutile de vous dire que ça a chauffé sec ; je n'ai pas pour habitude de me laisser marcher sur les pieds sans répondre... J'ai maté, il y a deux semaines, un directeur comptable groupe ; c'est pas un p'tit trésorier régional qui m'fait peur... Et s'il continue dans cette voie, puisqu'on va être obligés de bosser au quotidien ensemble, je vais peut être finir par lui balancer deux trois vérités bien senties qui lui feront se rappeler qu'il est assis sur son cul, et nulle part ailleurs ! Si besoin est, je vais lui rappeler (puisque ça a l'air suuuuuuuper important, la position hiérarchique chez eux) que sa classification est bien inférieure à la mienne (il est ETAM) et que son salaire n'a sans doute pas grand chose à voir avec le mien ! Ce n'est pas du tout ma façon de fonctionner (limite ça me ferait gerber même) et je ne l'ai jamais fait, mais un connard pareil, faut le cadrer tout de suite sinon, c'est mort ! Le seul point qui m'a retenue de le faire, aujourd'hui, c'est que je n'ai pas envie de mettre le DA, qu'au demeurant j'apprécie sincèrement, en porte à faux ; j'ai cru comprendre que l'autre ne dépendait que pour partie de lui... Mais s'il s'entête, je vais poser les choses et le renvoyer vite fait dans ses 22 !

Bref, vous l'avez compris, ÇA ME GAVE et j'ai juste UN PEU l'impression d'être prise pour une conne... Et puis je m'interroge... Est-ce que les choses se passeraient de la même façon si j'étais un homme ? Chez eux, en local tout au moins, tous les postes à responsabilités sont tenus par des hommes, tous ! Les seules femmes que j'ai croisées sont aide-comptables, secrétaires ou standardiste. Est-ce un hasard dans ce milieu machiste ?

Il est temps que je réfléchisse, SÉRIEUSEMENT, à ma porte de sortie... Et je m'en vais, de ce pas, potasser mon code du travail... Y'a pas un texte qui est sorti, il y a quelques jours, sur les ruptures à l'amiable ?

Posté par Reve_d_ete à 17:10 - Rdt et son nombril - Commentaires [8] - Permalien [#]

28 avril 2008

Morceaux choisis...

A sa femme, à propos d'un plein de carburant alors que c'est elle qui conduit : "lorsque je dis quelque chose, on ne discute pas !"

A moi, outrée par ses propos, bénissant l'interdiction des statistiques sur les races :

"De toutes façons, les noirs en sont à l'école primaire alors que nous en sommes à l'école d'ingénieur. Pas besoin de statistiques ! c'est une évidence !"

A moi (toujours), alors que je pestais contre notre plombier surbooké qui n'a toujours pas fait passer son devis pour le chauffe eau solaire :
"Notre gouvernement va réussir à relancer ces métiers là, comme il réussit actuellement tout ce qu'il décide et organise !"

Ami lecteur, sache qu'aucune de ces phrases n'est du troisième degré !

Ami lecteur, devine qui a prononcé ces phrases... florilège parmi les vingt sept notées...
Ami lecteur, devine dans quel état je suis après 48 heures de ce traitement...
Ami lecteur, devine quelle a  été ma réaction à la dernière énormité prononcée...

Ami lecteur, TROUVE MOI une solution pour que plus jamais, je ne gâche un week end ainsi, plus jamais !

Posté par Reve_d_ete à 10:10 - Y'a pas d'catégorie pour un truc pareil - Commentaires [12] - Permalien [#]

27 avril 2008

A 4 mains c'est plus malin!

Tiens, on va vous faire un post original... pour une fois ! et à quatre mains, si mon colloc' est d'accord ! (ça lui passera le temps... sourire) Et enfin, un post qui n'encombrera pas le temps de cerveau disponible de notre copine Val' qui fut exténuéééééée par le post précédent !
La particularité de ce questionnaire, sera qu'Emoi répondra pour RdT, et RdT répondra pour Emoi... et ensuite, l'autre commentera les réponses de l'un.

1 ) Le trait principal de son caractère :
-
enjoué et gaie.
- Sensible et volontaire
 

2 ) La qualité qu'elle / il désire chez les hommes :
-
la tendresse et l’authenticité.
- La loyauté

3 ) La qualité qu'elle/ il préfère chez une femme :
- être capable de partager et de discuter, de tout et de rien.
- La douceur et la tendresse

4 ) Son principal défaut :
- elle est décidément trop impulsive.
- Il est trop perméable à ce que pense les autres de lui
 

5 ) Sa principale qualité :
- Si je devais en retenir une et une seule : elle est généreuse.
- son empathie.

6 ) Son occupation préférée :
- lire et s'intéresser à l'actualité, au monde qui l'entoure.

- Faire l'amour, évidemment !

7 ) Le plat qui lui met l'eau à la bouche :
- le boudin à la châtaigne, les bouchées d’escargot, les madeleines de St Y… peu importe du moment qu’elle les partage avec un être cher.
- un osso bucco ? tout ce qui lui rappelle sa Grand'Mère, en général...
Les marrons glacés... DEPUIS PEU ! (bah oui, fallait il encore qu'il goûte !)
Quant aux friandises, on n'en parlera pas... hein... sourire...

8) Ses mots favoris :
- « présentement », « andouille », « faut pas se voiler la face », « domino ».
- putain ! , baiser...

9) Ce qu'il / elle déteste par dessus tout :
- Que son Boubou ne fasse pas ses leçons convenablement, sinon, l’égocentrisme en règle générale
- les odeurs corporelles de ceux qui schmoutent... (et comme je le comprends !)

10 ) Un rêve :
- aller voir le Golden Gate.
- ça commence par un A, ça finit par un E et ça me fiche dans des colères monstres, pour l'immédiat. 

Son rêve absolu :
- trouver le bonheur, le vrai (sait-on d’ailleurs réellement ce que c’est…), dans un amour réciproque à la hauteur de son exigence.
- Être heureux, aimer, être aimé à la hauteur de ce qu'il aime et vivre dans l'harmonie...

Posté par Emoi à 18:58 - A quatre mains - Commentaires [13] - Permalien [#]

25 avril 2008

Roue libre...

Je suis en vacances... enfin, disons, en pleine répétition de week end prolongé depuis hier midi... enfin, disons, plutôt hier 13 h 40 !

J'ai donc quitté le bureau, hier, la tête haute, l'oeil narquois vis à vis de mes collègues, sous un magnifique soleil. Totalement inhabituel !
Mercredi non plus n'était pas un mercredi habituel. Non non, je ne dis pas ça parce que Certain aurait préféré ses vaches à moi.... j'dis rien hein, mais bon... quand même... grand sourire... Donc, ce mercredi faisait suite à un mardi tellement épuisant que je n'ai même pas entr'ouvert mon cartable pour voir ce qui se cachait dedans... Habituel, par contre, ce mardi là car il fut hautement pénible en négociations. Mais comme je n'ai pas lâché un millimètre à mon contradicteur (je finis par m'améliorer dans la contre argumentation), il a fini par décider de remonter dans l'avion pour repartir vers une contrée plus civilisée... Paris ! Nul doute qu'il m'attend au tournant, mais je m'en fiche et m'en contre-fiche. Comment puis-je être détachée à ce point là ??

Hier, après un peu de shopping, de ménage, de lecture... un peu de cuisine sorcellerie, du jardinage, la soirée fut douce et apaisante... Ok, j'ai raté ma mission (Émoi, désolée, j'ai pas réussi à empoisonner l'Individu Potentiellement Rabat-joie, il semblerait qu'il bouge encore !) mais j'y ai gagné une nuit reposante et agréable...

Et je me dirige, tout droit, dans le silence délicieux de la maison, égayé de chants d'oiseaux, vers une journée tout aussi agréable que la précédente, même si :
- j'ai quatre mille tonnes de lessives à faire
- je dois absolument organiser la liste des menus du week end, et la liste des courses en conséquence qui fait toujours mourir de rire l'homme aux yeux turquoise
- monsieur Paclair va me voir pousser mon caddie cet aprèm
- mon jardin réclame des plantations à corps et à cris
- mes lauriers rose, citronnier et autres succulentes menacent de faire grève si je ne leur donne pas de la terre neuve et nourrissante sans délai
- la femme de ménage n'étant pas là... cet aprèm, ça sent la Conchitta à venir à plein nez...
- ce soir je revêts ma panoplie de syndic bénévole pour une assemblée générale de copropriétaires (garder mon calme - garder mon calme - garder mon calme)
- et, cerise sur le gâteau : ce soir, mes beaux parents débarquent...

Et là, tout à coup, j'sais pas pourquoi, mais mon sourire vient de se crisper... et la roue libre de se bloquer.

C'est ballot ! Ok, j'accélère le mouvement, je file petit déjeuner...


Edit de 9 h 50

Mon thé a un goût amer, ce matin ! Vous trouvez pas ça fabuleux, la nouvelle idée de Sar-kon-leon ??? Faire financer le RMA par la prime pour l'emploi ? Putain, ça, c'est une VRAIE idée de droite ! Sans déconner, comme dirait Drine...

Petit rappel : Pour percevoir la prime pour l'emploi, les revenus du couple ne doivent pas dépasser 32 498 E, soit 2 708 euros mensuels, soit une paie mensuelle, chacun, de l'ordre de 1320 euros (bah oui, ne pas oublier que le revenu imposable n'est pas le revenu net puisqu'une partie de la csg et le rds viennent le diminuer, soit près de 3%...)

Sarkonleon, c'est ce que même le plus libéral des plus libéraux n'aurait jamais osé dire... et le penser l'aurait même fait rougir : voler de l'argent aux pauvres pour le donner faire l'aumône aux plus pauvres encore, et tenter de les faire con-sommer.

Mais qu'on se rassure ! Pendant ce temps là, les riches vont bien ! Ils épargnent... et transmettent leur patrimoine à leurs descendants sans frais de succession...

Posté par Reve_d_ete à 09:22 - Rdt et son nombril - Commentaires [6] - Permalien [#]

23 avril 2008

"T'éteins bientôt ?"

Pour comprendre la substantifique moelle du titre, imaginez une intonation mielleuse, suppliante, endormie, exaspérée, et le tout en même temps... Voilà, vous avez compris ?
C'est donc cette phrase que j'ai dû supporter à chacun de mes deux derniers couchers, en écho à mes éclats de rire, phrase ponctuée de soupirs éloquents (soupirs qui n'ont RIEN à voir, mais alors vraiment RIEN, avec ceux que j'adore faire, ou entendre...). Et le responsable de ces scènes de ménage de la vie ordinaire -responsable mais pas coupable- n'est autre que David Abiker, himself !

Après une semaine à m'emmerder ferme avec le dernier Gavalda (Coco, je ne dirai rien, mais j'en pense pas moins...), j'ai plongé avec délectation dans le dernier Abiker, qui ne m'a pas été offert et dédicacé par l'auteur comme l'avait été le précédent, mais que j'ai acheté avec ma carte bleue... Ceux qui me suivent depuis longtemps se souviendront sans doute (ahem...) de mon engouement pour ce mec, son humour et son "musée de l'homme", l'ayant amené à m'envoyer, gracieusement, son "mur des lamentations". Souvenirs souvenirs... que de discussions avec Émoi et son côté Ubersexuel ou Métrosexuel... et combien d'éclats de rire... Bref...

Ce 9782841864423nouveau bouquin "contes de la télé ordinaire", est un régal, même pour qui ne regarde jamais ou presque la télé. Ah tiens, hier soir, quand même, j'ai regardé le documentaire de Moati sur Mitterrand ; J'espère qu'Emoi prendra le temps d'en faire un post : zut, c'est quand même Lui, le prof d'histoire.
Donc, ces contes de la télé ordinaire sont responsables d'une scène de ménage nocturne, je vous l'ai déjà dit, mais je ne regrette rien tant ces chroniques se dégustent comme on croquerait dans un morceau de crunch, faisant éclater sous la dent, un à un, chacun des grains de riz...
J'ai retrouvé sous les mots le côté incisif qui m'avait manqué dans le mur des lamentations (mais je vous rappelle que le sujet traité me touchait de trop près pour être totalement objective), et toujours cet humour décalé malgré quelques vérités bien senties et une analyse très juste de ce que la télé peut faire de pire.

Ainsi, par exemple, je n'ai pas ri DU TOUT mais j'avais envie d'applaudir des deux mains au conte "Cinéma Républicain de Sécurité" portant sur la retransmission télévisuelle de l'évacuation d'un squat par les CRS à grand renfort de caméras : "cette entrée de CRS est un beau jaillissement dans le champ de la caméra, quelque chose qui tient de la construction, de l'artifice, du synospis.[...] Effectivement, l'intrusion des hommes en bleu a quelque chose de merveilleusement incroyable tant elle semble parfaitement minutée. Je suis moi-même surpris du confort avec lequel j'ai eu, dans mon logis cossu, le cul posé dans mon fauteuil favori, la possibilité d'admirer cette arrivée martiale, ce lever de rideau hallucinant. Et mon voyeurisme est ici tellement sollicité que je commence à m'en méfier et à me demander pour qui est faite cette image parfaite qui nous place au coeur même de l'évacuation. Qui veut donc voir ça ? Les parisiens ? Les mal-logés ? [...] Les téléspectateurs ? Non, moi je n'ai pas demandé qu'on me montre l'entrée fracassante en plan large d'un groupe de CRS chargés d'évacuer un squat. Je trouve le plan esthétiquement magnifique, l'occasion de filmer inespérée mais il me reste quelques gouttes d'humanité et je trouve donc que cette image de "rafle, comme si j'y étais" ne sert strictement à rien. Cette image ne sert à rien, elle est illégitime, sans morale, sans nécessité, sans utilité. C'est une image organisée, un coup monté légal, les cameramen et les preneurs de son ont eu le temps de s'installer, d'attendre face à la porte qu'on va défoncer. La seule utilité de ce plan indigne est de nous convaincre que l'Etat ne fait pas rien... L'état ne fait pas rien, non, il fait pire."

Dans un ton plus léger (l'une des causes des pouffements) : "Le pistolet schizophrène - Le salon de l'armement est devenu un marronnier avec ses démonstrations sympas dont les JT sont friands. Le taser est un pistolet en plastoche qui plante son dard dans le cul des voyous en libérant une décharge électrique douloureuse. Désormais, grâce au taser, le courant passe mieux avec la police."

Et pour finir sur une private joke, mais qui illustre parfaitement la dérive de notre système d'information (on y revient... sourire, PH, Drine et Jean Rob', si vous m'lisez...).
Extrait : "La vedette et le figurant - Elle est actrice, parente d'élèves [...] à la télé elle est aussi très bonne. Il a la cinquantaine bien tassée, inconnu parfait, des cheveux blancs, un physique quelconque. il n'est absolument pas jeune, beau, sympa, brillant. Il a fait toute sa carrière dans l'éducation nationale. C'est moins bien. Il vit dans un bureau, n'a sans doute jamais fait rire personne dans les salles... [...] La première, c'est Karine Viard. [...] C'est l'actrice qui a la vedette de ce court métrage déguisé en sujet, c'est elle qui a les honneurs du lancement de David Pujadas, qui avoue, d'ailleurs, que sans la comédienne, l'équipe de télé ne serait peut-être pas déplacée.
Lui, c'est l'inspecteur d'académie. On n'a pas perdu de temps avec lui, chiant, gris placard même. Il ne dira qu'une phrase, sèche, brève, revêche "on ne me fera pas croire qu'avec 26.7 élèves par classe dans un arrondissement non classé ZEP, les conditions d'enseignement sont mauvaises".
Il a bien dit son texte, sans bafouiller. Mais que vaut, dans les infos, la parole d'un figurant ?"

Ah... et puis pour goûter à l'esprit d'Abiker (si quelqu'un ne le connaissait pas encore...), vous pouvez l'entendre tous les matins à 9h15 sur France Info et le retrouver, ici, sur son blog qui fait suite au BBB : http://davidabiker.typepad.fr/

Posté par Reve_d_ete à 10:02 - Culturons nous en coeur - Commentaires [3] - Permalien [#]
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